Comité d’honneur

Jan Hoet, Président

“Quand j’ai été sensibilisé à l’AVC, plus communément appelé ‘thrombose’, il était malheureusement trop tard. Comme un Belge sur cinq, je souffrais d’hypertension, mais je ne me sentais pas malade. Si j’avais su que cette hypertension était le facteur de risque n°1 de l’AVC, je l’aurais tenue sous contrôle et aurais adapté mon style de vie sans hésiter une seule seconde.”

Guy Verhofstadt,

Willy Declercq, Ministre d’Etat

“Je m’engage dans Stroke car je sais combien les lésions au cerveau peuvent avoir des conséquences très lourdes. Il me semble que – malgré les énormes progrès de la médecine – un chemin énorme doit encore être accompli pour pouvoir guérir ces lésions. Les familles – et plus particulièrement les moins favorisées – dont un des membres est touché par un AVC ont certainement besoin d’une aide matérielle et morale. Je suis cette maladie de près car il est évident que l’AVC de mon épouse a eu de sérieuses conséquences et pour elle et pour toute la famille. La plus courageuse semble encore être mon épouse.”

Philippe Busquin, Député européen

Luc Vansteenkiste, Administrateur délégué de Recticel S.A.

J’ai moi-même été victime d’un AVC il y a trois ans. J’ai pu heureusement récupérer toutes mes capacités. J’ai toutefois pris conscience du danger potentiel d’une telle attaque et de l’impact sur la qualité de vie de ses victimes ainsi que de leur entourage. Tous les AVC ne peuvent pas être prévenus, mais bien la plupart d’entre eux. Contribuer à cette conscientisation est important pour moi.

Henri Mestdagh, Président du groupe Mestdagh S.A.

Mon investissement dans cette association est dû au fait que peu de gens sont conscients des difficultés que représente l’AVC. Même sans ennuis de santé préalable, il me paraît utile d’informer ses proches afin qu’ils aient la réaction appropriée

Joseph Buron

Suite à mon AVC, mon corps est devenu une véritable prison. Seule ma voix peut aujourd’hui me permettre de m’évader. Je veux que celle-ci serve à aider les personnes qui se trouvent dans ma situation ainsi qu’à prévenir l’AVC, car dès qu’il a frappé, il est très difficile de revenir en arrière.

Comité scientifique

Patrick Cras, neurologue

Thierry Gillebert, cardiologue

Jacques Saintpo, généraliste

Vincent Thijs, neurologue

Philippe van de Borne, cardiologue

Patricia Van der Niepen, néphrologue-interniste

Jean-Louis Vanoverschelde, cardiologue

Jacques De Reuck, neurologue

Coordination

Dave Allegaert

“A plusieurs reprises, des personnes de mon entourage proche ont été victimes d’un AVC. En tant qu’infirmier, je suis chaque jour en contact avec des patients qui ont été eux aussi frappés par un AVC ainsi qu’avec leurs proches. Je peux donc voir de près les victimes qui se cachent derrière les chiffres. Je veux que Stroke soit la voix de tous ces patients et puisse ainsi les soutenir. Je veux également contribuer à l’information de la population sur les responsables majeurs de l’AVC car dans de nombreux cas, l’AVC peut être évité. Seuls nous n’y arriverons pas, nous avons également besoin de vous !”

Willy Devriesere

“Tout comme les 19.000 victimes annuelles, j’ai moi aussi été frappé d’un AVC il y a 3 ans. J’avais alors 55 ans. A mon avis, on ne peut jamais vraiment guérir d’un AVC. En ce qui me concerne, je me suis ‘rétabli’ tant bien que mal avec toute une série d’effets secondaires qui resteront à vie. Aujourd’hui, j’ai l’impression d’avoir récupéré 80 à 90% de mes capacités. J’ai ainsi pu récupérer en partie mon équilibre, l’usage de mon bras gauche et mon endurance. Avant mon AVC, comme beaucoup de personnes, je souffrais d’hypertension. Je ne pensais pas devoir m’inquiéter jusqu’au jour où… Bref, l’AVC est un ‘monstre’ dans ma vie. Il vous invalide ainsi que vous entourage proche pour le restant de vos jours. Si j’ai un avis à donner : ‘à éviter car c’est possible’!”

Ria van Rompaey

“Il y a 7 ans, j’ai été atteinte d’une thrombose. A un âge où on peut encore profiter pleinement de la vie, j’ai été subitement paralysée du côté droit. Après une revalidation pénible et très longue, je parviens enfin à écrire de la main gauche et parler est parfois très difficile. De par mon background médical, j’ai toujours été intéressée par tout ce qui touche l’AVC et j’ai envie d’en savoir un maximum. J’ai ainsi lu dans un magazine l’appel de Jan Hoet à la création d’une association de patients et ai atterri sur le site de Stroke. Par expérience, je sais que pour un patient AVC, il n’est pas évident de sortir de son isolement et d’apprendre à vivre avec un handicap. Voilà ma motivation : éviter tant que faire se peut l’AVC car les conséquences sont énormes. En un instant, une thrombose change toute votre vie, ainsi que celle de votre famille. “